Vous voyez que je bosse un peu et suis pas seulement en train de siroter des Ti-punchs dans le hamac .......
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3 nov. 2011
Séance de Rattrapage en Vidéo : Teotihuacan
Vous voyez que je bosse un peu et suis pas seulement en train de siroter des Ti-punchs dans le hamac .......
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2 nov. 2011
Feel Good !
Possible que pendant quelques instants nous nous sommes dit pourquoi pas ici... enfin surtout moi... Et pourquoi là plus qu'ailleurs ?
Parce que plein de raisons ! La région du Chiapas, la villes ni trop grande ni trop petite, cernée de montagnes, ses maisons coloniales joliment entretenues sans en faire des caisses, ses immenses places et ses rues piétonnes, son marché de tout et n'importe quoi, sa population cosmopolite composée de différentes ethnies indigènes, de centre-américains, et de gens du monde entier ayant, pour quelques temps ou définitivement, posés leurs bagages... et pour son bar à vins.
Une ville très touristique certes, un peu babs aussi, dans les rues les guitares de jeunes folkeux français font concurrence aux mariachis, Yann Tiersen vs La Bamba, pareil pour les petits stands de bijoux et autres bricoles souvenir tenus aussi bien par des mexicains que des allemands que des couples d'ici et d'ailleurs.
Une ville un peu décalée mais loin d'être prétentieuse et qui malgré une forte fréquentation touristique et tout ce que ça implique, nombreux bars, cafés, restos, hôtels etc, est restée populaire et authentique.
Ce qui reste aujourd'hui de San Cristobal c'est ça : Vraiment on y était bien... simplement.
Tellement bien que nous y sommes restés un peu plus longtemps que prévu, plus de temps aussi afin d'organiser l'anniversaire de Pauline, 14 ans au Mexique ! Même jour que la fête de l’indépendance du pays... encore plus de lumières, de musiques et de monde... Une très belle soirée en famille qui clôturera notre séjour à San Cristobal.
On ne se rend pas bien compte sur les photos mais la gâteau rend honneur au couleur du Mexique : Fond crème blanche, fraises rouges et gelée verte :/ Miam...
De même il est difficile de bien réaliser le bonheur de Pauline, qui sera à son apogée quelques minutes plus tard quand elle aura ouvert le gros paquet de droite...
Le lendemain nous n'aurons plus que 200 km de Mexique à parcourir avant le Guatemala...
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28 sept. 2011
Waiting For The Sun...(Part-2)
9 Septembre : En quittant Veracruz nous consultons une dernière fois la météo qui confirme le maintient d'un temps maussade voire d'une tempête dans les jours qui suivent . Nous décidons donc de continuer vers le sud en nous éloignant légèrement de la côte pour rejoindre Catemaco, petite ville de 20000 habitants située entre lac et collines verdoyantes.
Comme c'est un choix de dernière minute, nus n'avons rien prévu concernant l'hébergement. A notre première tentative, dans un hôtel près du centre, on nous prendra certainement pour des américains puisque qu'après quelques secondes de réflexion le taulier nous proposera une chambre triple pour la modique somme de 1000 pesos, nous avons bien retenu la leçon, en saison basse, un hôtel à plus de 700 pour nous 5 = arnaque...
Un peu plus tard, stationnés près de la place de l'église, tête dans le lonely planet, un gus nous propose un tour en lancha (petite embarcation touristique) autour du lac, nous montre la petite plaque en bois usé qu'il porte autour du cou sur laquelle sont imprimées de petites photos jaunies représentant ce qu'il est possible de voir durant la balade (singes, oiseaux, îles...). Nous refusons poliment et lui demandons plutôt s'il peut nous renseigner sur un hôtel pas cher. Bien sûr qu'il connait ! Ni une ni deux le voilà arrêtant un gars en scooter qui passait par là, lui arrache quasi l'engin des mains, monte dessus et nous fait signe de le suivre. Nous arrivons d'abord devant un hôtel ressemblant à un HLM, nous savons déjà que ça ne va pas être possible, mais Olivier rejoint tout de même Daniel, notre guide, prend le temps de voir une chambre avant de vite remonter dans la voiture. Nous expliquons à Daniel que nous préfèrerions un endroit un peu moins austère, il comprend parfaitement, enfourche sa monture et nous conduit à l'hôtel Koniapan situé près du lac où pour 450 pesos nous trouverons notre bonheur, petite chambre double très simple ( nous trafiquerons un lit de fortune pour Samuel), balconnet avec vue sur le très joli jardin fleuri avec piscine et balançoires et un peu plus loin le lac de Catemaco.
Olivier remercie Daniel + 20 pesos, qui nous propose à nouveau son excursion, repassera 1 heure plus tard nous laissant le temps de nous installer. Nous lui demanderons de revenir le lendemain et en fonction du temps nous aviserons.
Ah, entre temps son collègue scooterjacké avait trouvé un autre engin et ne quittait plus Daniel d'une semelle.
Vers la fin d'après midi un rayon de soleil pousse les enfants vers la piscine mais ils devront attendre car si les piscines privées (hôtels ou particuliers) sont rares au Mexique, les municipales sont inexistantes, du coup celle ci est mise à disposition pour des cours de natation pour les plus jeunes. Plutôt chouette initiative !
Repas du soir sur un banc de la place principale, hamburguesas hawaii (avec ananas), hotdog sin Chile, Maïs Crema y queso... La plupart des commerces sont ouverts, pourtant la ville semble extrèmement tranquille, seuls quelques jeunes, en couple ou en petites bandes squattent calmement bancs et kiosque.
Si jusque là nous passons entre les gouttes, le réveil le lendemain se fera sous une pluie diluvienne. Nous sommes moins étonnés par la pluie que par Daniel que le déluge n'aura pas dissuadé de revenir nous causer de sa sortie lancha... Même si nous sommes bien tentés et que nous saisissons qu'en basse saison le moindre touriste est une manne, nous déclinons la proposition. Rendez-vous pris pour le lendemain, Daniel nous assure que le temps sera plus clément.
Journée off donc...Léa et Sam jouent avec le couple de caniches de la proprio de l'hôtel, Pauline dessine, et pour nous c'est l'occase de faire le point sur le voyage, ce que nous avons déjà fait, ce que nous prévoyons etc.
La pluie est la même partout, elle inspire le même spleen qu'elle tombe sur une palmeraie ou sur le jardin d'un champ joli. Un coup de barre s'abat sur la crew, les nouvelles quasi quotidienne des ami(e)s qui viennent de faire leur rentrée des classes minent le moral des gamins, soudain on se sent loin de tout, le manque de repères qui jusqu'ici était euphorisant devient pesant. Nous ne sommes sur la route que depuis 1 mois et demi, mais en ajoutant les 3 semaines de "vagabondage" après la vente de la maison, nous réalisons que cela fait un peu plus de 2 mois sans trop de stabilité. Si ce genre de voyage favorise le rapprochement familial, la motivation est ailleurs, alors quand à l'occasion d'une balade nous voyons les filles, démunies, incapable de répondre aux sollicitations amicales d'autres jeunes filles de leur âge, nous réalisons leur frustration et la notre par la même occasion.
Le virage s'opère, ça sent la fin des vacances à proprement dit. Dans la soirée, nous abandonnerons les enfants devant la téloche, tournerons dans une ville détrempée, sombre et déserte à la recherche d'un endroit où boire un coup. Nous finirons par dégoter un bar au bord du lac, et discuterons un long moment de comment prendre le chemin du projet initial, l'installation...
Sur le retour, après avoir chopé de quoi nourrir nos monstres, à quelques mètres de notre l'hôtel, deux policier nous arrêtent, demande à Olivier de sortir de la voiture. L'un deux sort déjà un carnet, demande la licence du véhicule, qu'Olivier devra aller chercher dans notre chambre sans oublier de revenir avec Samuel car quoiqu'il arrive, les enfants attendrissent toutes les situations ! [Dixit] C'est notre premier contact avec les autorités depuis notre arrivée au Mexique, mais peut être Olivier avait gardé en tête la possibilité de filoutage puisque rapidement il feint de ne rien comprendre à ce que lui dit le flic, de mon côté je ne pige rien pour de vrai. Pendant ce temps, Samuel fait son Samuel, salue et sert la paluche du collègue :D. Le flic persiste en espagnol, Olivier hausse les épaules l'air désolé, long silence... crache 2 mots d'anglais " Lights et ticket"... ticket surtout... Le gus a toujours la licence de la bagnole, Olivier fait un peu moins l'innocent et signifie qu'il a compris que les phares n'étaient pas dans la bonne position, code au lieu de croisement soi disant obligatoire la nuit dans la ville de Catemaco... ben voyons, pour les plaques étrangères seulement, puisque pour 50% des caisses du coin, la lumière est un vieux souvenir... Que faire pour le policier à présent ? Prendre 3 plombes pour expliquer à 2 idiots comment on paye une "amende" au Mexique ou bien accepter nos excuses et nous laisser enfin partir. Quelques mots avec le collègue, un blanc introspectif, le retour de la pluie et il choisira la seconde option...
Wouhou ! Lendemain matin, un timide soleil fait son apparition, par contre point de Daniel... pas grave, le vieux Pedro est fidèle au poste, près de sa lancha. Rapide discussion du prix, de l'horaire et de ce que nous allons voir... petit dej en speed et nous voilà partis sur le lac de Catemaco ("Laguna de Catemaco").
Nous avions déjà remarqué avant d'arriver en ville la luxuriance de la région, du lac nous avons l'occasion de profiter de la vue des vieux volcans tellement érodés et tapissés de végétations qu'ils ressemblent à d'immenses brocolis, sur les îles, la jungle, les troncs d'arbres eux mêmes sont recouvert de mousse. Autour de nous, il y a tant de variétés de plantes ou d'arbres différentes que, où que l'on regarde, nous ne voyons jamais le même vert. L'ensemble donne une sensasion de grande respiration et d'une grosse poussée d'energie, exactement ce qu'il nous fallait !
Pedro nous racontera la richesse en poisson du lac, pas moins de 15 espèces comestibles, nous croiserons quelques pêcheurs, passerons par l'île aux singes, thaïlandais et obèses tellement ils sont nourris par les locaux afin d'être toujours visibles des touristes. Nous naviguerons entres les petites îles, habitations privilégiées de nombreuses espèces d'oiseaux.
Nous ne voyons pas le temps passer, et nos estomacs finissent par nous rappeler à l'ordre. Notre capitaine nous parle alors d'un restaurant situé sur les berges où il est possible de manger du poisson frais.
Nous accostons près d'une petite maison isolée, prenons un sentier tout boueux et commençons à pénétrer la foret. Ca sent le champignon, le bois humide et la terre, nous parcourons une centaine de mètres ainsi avant d'apercevoir une immense bâche (nous remarquerons plus tard qu'il s'agit en fait d'une grande affiche plastifiée du film "Hellboy"), et sous la bâche quelques tables et chaises, une cuisine ouverte, et un peu en retrait une petite maison en bois sur pilotis. Nous voilà dans le restaurant, tellement cerné de végétation que nous ne pouvions le voir du lac. Un couple nous accueille, Pedro nous aide à passer commande de 5 plats de poisson, 3 frits, 2 rôtis et nous attire près d'un ponton donnant sur de larges filets baignant dans le lac. Le proprio attrape un panier monte dans sa barque, et commence à attraper les poissons un par un, revient, nous montre le butin et s'assure que cela nous convient. Pendant qu'il les vide, sa femme allume le feu dans la cuisine, nous installe à table et nous sert des sodas locaux et cafés instantanés. Nous mangerons avec appétit, et même si ce n'était pas aussi savoureux que les "poissons morts" de Jo, personne n'en laissera une miette ! Nous profiterons encore un moment du lieu, laisserons Pedro terminer de manger en papotant avec ses amis avant de reprendre notre bateau pour retourner sous la pluie à Catemaco.
Pour notre dernier jour dans la région, nous décidons d'aller voir la réserve écologique de Nanciyagua, elle aussi située près du lac à quelques kilomètres de la ville. Malgré la beauté du site nous en regretterons un peu le côté parcours touristique. L'entrée à 50 pesos est largement justifiée, l'endroit est parfaitement aménagé et un guide s'occupe de vous tout le long de la visite, principalement axée sur l'héritage pré-hispanique avec descriptions des statuettes de divinités jalonnant le chemin et de certaines pratiques religieuses . Mais peu d'explications ou d'informations sont données sur la faune et la flores locales, de plus le circuit est strictement balisé et trop souvent ponctué "d'activités " payantes; bain de temazcal (genre de hamman), masque de boue, purification shamanique, location de bungalow etc... Bref la sortie reste agréable sans être transcendante. Mais Pauline qui en rêvait, a pu voir des singes... et pas obèses ceux là et de la région en plus... bizarrement, nous les avons repérés à l'extérieur de la réserve...
Le soir, nous dînerons dans un restaurant de la lagune, et en profiterons pour partager avec les enfants nos réflexions de l'avant veille sur le voyage, leur proposant l'éventualité de rejoindre le Nicaragua assez rapidement afin de nous poser, d'être moins les uns sur les autres et de prendre le temps de s'installer, d'apprendre et de rencontrer.
Nous les prévenons bien qu'il faudra pour cela faire pas mal de route avec peu de pause mais qu'avant, nous aurons besoin de mettre en place l'itinéraire adéquat et que nous resterons donc plusieurs jours à San Cristobal de Las Casas que nous devons rejoindre dès le lendemain...
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26 sept. 2011
Waiting For The Sun...(Part-1)
7 Septembre : Nous prenons la route de Veracruz dans l'état du même nom. Comme on ne va pas nous la faire une fois encore, Olivier programme le TomTom avec son propre itinéraire . Jusqu'aux portes de Veracruz, nous ne prendrons pas en compte les nombreuses demandes de demi-tour ni les différences de kilométrages entre l'affichage du gps et les rares panneaux d'indications, même s'ils sont souvent en faveur de la machine. Nous savons par contre que nous devrons lui faire confiance pour trouver l’hôtel situé près du port car à moins d'être petit fils de taxi et taxi soi même, circuler et trouver sa destination dans une ville au Mexique relève de l'exploit.
L'adresse de la posada est dans la boîte ! Vigilance et concentration au max, la ville n'est qu'à une poignée de km... Léger silence et petit haussement de sourcil quand à 5km, DoubleTom nous fait sortir de l'autopista et nous engage sur une voie menant dans un quartier résidentiel, nous parcourons plusieurs blocs de maisons aux toits couleur arc-en-ciel alignées comme des sardines, notre confiance s'effrite pour disparaître complètement dans un soupir grognard quand la bête veut nous faire prendre un sentier boueux. Nous trouvons dingue qu'un tel "chemin" soit référencé sur la carte, à se demander si son concepteur n'est pas un fan de rallye... Bref, demi-tour, seconde errance dans le quartier, pas plus de posada que de port, pause clope, "c'est quand qu'on arrive grand schtroumpf?"... Ok, il est ptet temps de parcourir les 5 derniers km qui nous séparent du centre ville.
20h, garés sur je ne sais quelle place, nous appelons des hôtels dispo (seule fois que nous aurons à utiliser le téléphone acheté à San Blas).Et voilà comment nous nous retrouvons au 8ème étage d'un des nombreux hôtels/béton de front de mer mais sans vu sur dessus évidemment.
Restons philosophes, nous quittions le centre du pays avec l'espoir de retrouver un peu de soleil et de chaleur, nous avons la chaleur, pour le soleil quizas il fait nuit...
Nous quittons nos sweats,jeans,baskets et repassons en mode short/t-shirt/tongs (oh yeah), attrapons un taxi pour le centre historique un peu loin pour se le faire à pied d'autant que je paye les montées de marches des temples avec une cuisse et un genou gauche en vrac.
Nous pénétrons une immense rue piétonne bardée de stands de bijoux, cigares, vêtements, d’hôtels style colonial et de restaurants. Les terrasses sont pleines, la musique sort de partout, trompettes des mariachis ou joueurs de marimba devant chaque restos.
Nous nous installons dans la cacophonie d'une des terrasses, mangeons et buvons en nous parlant peu puisque nous ne nous entendons pas :D. Entre chaque bouchées/gorgées les vendeurs/euses à la sauvette nous proposent, lunettes, éventails, parfums, "ropas por las niñas" (la vendeuse me jettera un regard mauvais à mon refus...mère indigne ici aussi), des sifflets à se coller sur le palais imitant le hurlement d'un chat qu'on dépècerait vif, un intriguant appareil pour arrêter de fumer se résumant à deux barres métalliques reliées par un fil à une toute aussi étrange boîte, portée à la taille par celle qui proposait le service, flippant, nous avons préféré lui acheter des clopes, qu'elles vendaient à l'unité d'ailleurs. Pour 50 pesos, un papy joueur de marimba nous interprétera l'air de la Bamba accompagné au chant de son collègue aussi souriant, qu'édenté.
Repus de tostadas, ceviche crevettes et hamburgesas, nous sirotons notre tequila pendant que les enfants se baladent au milieu des stands de la places à l’affût d'une babiole à s'offrir.
Le lendemain, ciel grisâtre, vent force "bras le long du corps, tête baissée si tu espères avancer". Les vagues passent par dessus le muret de la promenade, autant dire pas de baignade en mer aujourd'hui. La tentative piscine ne sera pas plus convainquante, les gamins en sortent gelés au bout d'1/4h... Le point météo nous confirme que la côte n'a pas vu le soleil depuis un moment et que la dépression dans laquelle nous étions dans le centre est plus balaise que ce que nous imaginions, la majeur partie du golfe est sous nuages/pluie/vent...
Les enfants sont plutôt déçus, à Teotihuacan nous avions senti un peu de lassitude, villes sur villes, visites sur visites, le mauvais temps, activités ludiques en plein air rares. Nous leur avions alors proposé de rejoindre le Golfe avec la quasi certitude de pouvoir ressortir les bodyboards... Loupé...
Pour nous aussi c'est un peu l'overdose de ville. La densité et frénésie des grandes agglomérations puisent pas mal d'énergie et l'on fini par avoir l'impression de voir partout la même chose. Comme nous ne pouvons rien changer au climat, contre mauvaise fortune, bon coeur, nous décidons de quitter Veracruz pour des contrées plus vertes et dégagées au sud de l'état.
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On the Road (enfin presque !)
Estomacs sensibles s'abstenir .......
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17 sept. 2011
D'Ouest en Est : Teotihuacàn
Nous partons donc en direction de Teotihuacàn et de son fameux site pré-hispanique !!!!
Afin de ne pas rouler trop longtemps nous avons prévu une pause à Tequisquiapan, une petite ville à mi -chemin entre Guanajuato et Teotihuacàn. Pas trop longtemps, c'était le but, la réalité fut tout autre !!!
Nous devions mettre 3 heures au max, nous en avons mis 7 pour rejoindre la ville.
La faute à un GPS TOMTOM qui nous à envoyé sur des chemins de terre impraticables, des routes inexistantes, etc ...... (Un post sera dédié plus tard je pense aux èrrements dus au TOMTOM)
C'était long, mais ça nous à permis de se payer de bonnes rigolades et de tester l’intérêt d'avoir un 4X4 pour ce voyage.
Une fois arrivés à Tequisquiapan nous trouvons rapidement une Posada ou nous posons finalement nos valises durant 2 jours, la ville et l’hôtel étant agréables.
| Y a pas à dire, même vieille une Américaine ça claque !! |
| Une française un peu moins ..... |
Puis nous repartons en direction de Teotihuacàn et faisons une halte sur la route dans la ville de San Miguel de Allende à 1 heure de là.
Jolie Ville coloniale, San Miguel est connue pour abriter une grande communauté de retraités Américains ayant posés leur valise ici pour profiter de la douceur de vivre y régnant, certaines mauvaises langues disent que la ville s'est transformée depuis en un pseudo "DisneyLand" mexicain.
A vous de juger.
Nous continuons notre route pour enfin arriver à Teotihuacàn.
La ville ne ressemble pas du tout à l'idée que nous en avions, malgré la présence à 2 Km d'un site Archéologique mondialement connu, on se croirait dans une petite ville ouvrière de province. Pour preuve, le manque flagrant d'hôtels et de structures d'accueil pour les touristes. Nous galérons donc un peu pour dégoter un endroit ou poser notre campement mais trouvons finalement un bel hôtel situé seulement à quelques centaines de mètres des fameuses Pyramides.
La ville ne méritant pas vraiment une visite approfondie nous partons directement le lendemain à l'assaut du Site. Nous choisissons de prendre un guide afin d'en apprendre plus sur ce lieu impressionnant. Et la première chose que nous apprenons est que ce ne sont pas des pyramides mais des temples ( c'est pour cela que la partie haute est plate, afin de pouvoir y installer un Autel ).
Toute la petite famille fu très studieuse et attentive aux explications de Pédro notre guide, Samuel est maintenant imbattable pour reconnaître la Pyramide du Soleil ou de la Lune, Léa peux vous dire combien de marches il y à jusqu'au sommet de la plus grande des pyramides du site (par expérience !) et Pauline à découvert entre autres que les mayas vénéraient le Mais. .
Après avoir donc passer une excellente après-midi, il était temps d'aller se reposer avant de reprendre la route le lendemain en direction du Golfe du Mexique.
@
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10 sept. 2011
W/E : Guanajuato
300 km plus à l'est de Guadalajara, nous laissons le soleil derrière nous, prenons de l'altitude (2000m) et perdons 10 degrés ainsi que quelques millions d'habitants.
Il pleut, il aurait pu neiger ou grêler l'impact visuel aurait été le même. Après une ultime petite montagne, une mosaïque de petites maisons multicolores nous sautent à la bouille, par milliers elles grimpent sur les flancs des collines. Nous arrivons à Guanajuato.
A l'entrée de la ville, notre plaque californienne ne passe pas inaperçue et nous nous faisons aussitôt alpaguer par un jeune bossant pour l'office de tourisme de la ville. Moyennant quelques pesos il nous filera un plan du centre et quelques précieux conseils, comme le prix des hôtels (pas plus de 600 Mx pour nous 5, nous assure t'il) et surtout comment circuler dans la ville. En regardant le plan nous nous rendons compte que les rues forment un véritable labyrinthe et que peu d'entre elles sont ouvertes à la circulation, a la places d'immenses et vieux tunnels en pierre , pas moins dédalesque, joignent les différents quartiers.

Vers la fin de journée la pluie cesse enfin, nous enfilons nos sweat pour la première fois depuis S-F et partons voir de plus près ce dessous quoi nous sommes passés quelques heures auparavant.
Embarqués dans un flot d'écoliers en uniformes nous dévalons la rue nous menant au centre assez joyeusement. Pauline louche sur les jupes plissées écossaises et chaussettes blanches des écolière et nous, sur les vieilles femmes installées sur les trottoirs épluchant des cactus vendus aux passants.
Arrivés dans le centre historique nous nous prenons notre seconde claque de la journée et comprenons pourquoi la ville est inscrite au patrimoine mondial. Si quelques ruelles continuent de nous offrir la vue sur les hauteurs et ses quartiers colorés, la grosse sensation vient plutôt du centre et de la densité d'édifices qui le compose, un immense marché couvert, de grandes maisons coloniales, églises, cathédrale, théâtre, palais, un festival d'architecture et de couleur qui pourrait devenir étouffant si un peu partout, des places petites ou grandes mais toujours verdoyantes, n'aéraient le quartier.
Si la journée l'animation des rues est populaire et besogneuse quand le soir arrive l'ambiance change radicalement, place à la fête ! Les guirlandes des places ainsi que les monuments s'illuminent, les bars et restaurants se tamisent, le volume de la musique grimpe un peu partout et doucement les rues se remplissent. Une population jeune et étudiante envahit les bars, des couples s'offrent à leur table la musique traditionnelle des mariachis qui noie rapidement les dj set clubesques. La corona défile et les nachos queso fundido colmatent.
Cette seconde soirée à Guanajuato sera pour nous l'occase d'une soirée en amoureux, apero tequila/Ti punch, resto "chicos", digeo re teq/punch, un peu allumés nous nous rancardons pour de la boîte de nuit (!) mais finissons dans un petit bar concert bondé à boire de la Victoria glacée avec Raul, bassiste du groupe dont nous avons eu le temps d'apprécier une balaise de reprise de Led Zep. Nous rentrerons à l'hôtel en sueur, rigolards et titubants.
Cette seconde soirée à Guanajuato sera pour nous l'occase d'une soirée en amoureux, apero tequila/Ti punch, resto "chicos", digeo re teq/punch, un peu allumés nous nous rancardons pour de la boîte de nuit (!) mais finissons dans un petit bar concert bondé à boire de la Victoria glacée avec Raul, bassiste du groupe dont nous avons eu le temps d'apprécier une balaise de reprise de Led Zep. Nous rentrerons à l'hôtel en sueur, rigolards et titubants.
Une bonne nuit de repos et la route reprend... Al delante Tequisquiapan !
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9 sept. 2011
D' Ouest en Est : Guadalajara
8 Septembre : Nous voilà rendu à Veracruz ! Nous avons traversé le Mexique d'ouest en est pour quitter l'atlantique et rejoindre le Golfe du Mexique.
Et entre les 2 alors ?! Et bien pas mal de chose en 1200 km...
Première étape : Guadalajara, seconde plus grande ville du Mexique, même si avec ses 4 millions d'habitants elle est bien loin de Mexico avec ses 24 millions. Nous y resterons 2 nuits dans un hôtel en activité depuis 400 ans dont certains endroits n'ont pas du voir la lumière depuis autant de temps... Nous profitons de son centre historique, héritage colonial à architecture massive. Malgré sa taille, la ville est plutôt tranquille, dans le sens zen. Nous visitons sa cathédrale, admirons le palais du Gouverneur devenu un musée et flânons pas mal entre quartiers populaires et "populaire". Nous n'oublions pas de faire notre petit tour de calèche, que dis-je... de carrosse à la cendrillon, d'apprécier en fin de journée le concert dans le magnifique kiosque offert par la France ainsi que d'aller manger dans un restaurant spécialité Birria, cuisson longue et douce de chevreau ou d'agneau, qui donne une viande fondante et goûtue... miam !
"Petite" anecdote : Alors que nous fumions notre clope d'après petit dej sur le trottoir, une petit moustachu nous accoste, nous demande d'où nous venons, s'excite quand il comprend que nous sommes français, nous parle de : Consul de France, que le lendemain quelque chose se passe sur la place de la cathédrale, nous demande de le suivre à l’hôtel Frances, s'excite encore plus quand nous lui disons que c'est notre hôtel, nous quitte en nous lançant sourire et pouce en l'air, genre "à tout de suite !" Humm... on se refait la disco et concluons qu'un original nous est tombé dessus.
Un peu plus tard de retour à l'hôtel, nous retrouvons notre énergumène qui toujours fébrile, attire Olivier dans le patio, le temps de les rejoindre, je vois un échange de poignées de main avec un autre petit bonhomme à moustaches trop blanches et au teint trop clair pour être mexicain, un instant j'ai cru à l'histoire de Consul... Mais non, plus rigolo et un peu moins pompeux que ça, il s'agissait en fait d'un français, pas n'importe qui hein "El Charro Francès" ! Mariachi participant au XVIII festival de Mariachi, avec la lourde charge, cette année, d'être en tête défilé. Entre 2 interviewes et avant de partir chercher ses collègues suédois à l'aéroport, son secrétaire (l'autre petit moustachu, mexicain lui) avait réussi à lui mettre une famille française en vacances dans les pattes, c'était marrant mais je n'ai toujours pas compris ce qu'on fichait là !
Notre mariachi français nous offrira un extrait des festivités en faisant ses vocalises le lendemain matin dans le patio de l'hôtel, au plus grand plaisir de Sam !
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29 août 2011
Une pause enfin...
Dernier jour à San Blas... Nous y sommes depuis près d'une semaine et c'est le minimum qu'il nous fallait pour récupérer des 1500km parcourus en quelques jours depuis la frontière.
Pour le coup, nous nous sommes fiés à la description du Lonely pour choisir cette étape. Séduit par la petitesse de la ville (12000 habitants), ses chouettes hébergements et restos, ses kilomètres de plages, la possibilité de balades dans la mangrove et aussi pour quelques bars atypiques, l'un possédant dans son jardin intérieur, "fluffy" le crocodile et l'autre tenu par un ancien acteur matador.
Ce qui n'était pas dit dans le guide mais nous aurions pu le déduire nous même, c'est que nous sommes en pleine basse saison. Plutôt bonne surprise car les quelques endroits fermés sont vite compensés par le vide touristique. Vide qui nous a permis de profiter de la vie de la ville qu'avec ses habitants et quelques visiteurs, mexicains eux mêmes. Et même si Bernardo, l'acteur/matador/barman du San Blas Social Club nous assure que San Blas à cette période c'est "Muerte", de notre côté nous sommes assez impressionné par l'activité qui règne du matin jusque tard le soir sur la grande place principale, où se concentre la plupart des petits restaurants, bars et Minisupers (épiceries). Et ce malgré les violents orages qui ponctuent chaque journée. Pour ça n'ont plus nous n'étions pas prévenus... Les orages... Le climat du moment à San Blas est, soleil jusqu'à 16h sans que ce soit le cagnard, 16h-19h arrivée de bon gros nuages, 19h-.... Pluie,vent,éclairs,tonnerre. En moins d'1/2h c'est l'inondation de la plupart des rues, dénuées de systèmes d'évacuations.
Le premier soir, avant de nous rendre dans un des fameux restos de la place, alors que nous buvions un verre dans le bar de "Fluffy"*, des trombes d'eau s'abattent soudain et à travers les fenêtre du bar un véritable stroboscope d'éclairs. Au bout d'une heure, nous nous résignons à rentrer pensant que la violence de l'orage aura découragé la plupart des commerces... Que nenni, sous des litres de flotte, dans le vent et malgré les coupures générales, tous sont encore ouverts, même la petite chariote à tacos au coin de la rue !
De la vie donc ! Tous les jours et par tous les temps, le camion de bidons d'eau potable qui arpente bruyamment rues et ruelles, on entend son klaxon sirène des km à la ronde ! Le vendeur de crevettes qui fait pareil mais en hurlant, les familles qui s'installent sur leur perron en fin de journée faisant tourner des serviettes pour chasser les moustiques et les gamins qui jouent dans leur rue transformés en piscine, des chiens en masse, errants ou non, pouilleux ou non. Et une multitude de petits commerce partout dans la ville, parfois dans les maisons mêmes, pâtisseries, boulangerie, vendeur de poulets grillés, Minisuper... Comme celui installé au coin de notre rue où nous commencions à avoir nos petites habitudes puisque pour la première fois nous avons logement avec cuisine !
On ne boude pas le plaisir de toute cette animation populaire et chaleureuse la plupart du temps, à l'image de l'accueil de Bernardo avec qui nous avons partagé tequilas, idées sur la musique (grand fan des 5o's jazz et rock'n'roll) sur le Mexique, la France, sa ville ("El Paraiso" pour lui), ainsi que quelques bons conseils balades, comme l'excursion dans la mangrove.
Comme nous n'avons pas boudé les après midi plage, eau de coco à même la noix, poisson frit, pain de banane pour les vieux le tout à l'abri du soleil sous les "palapas" vides de touristes, et bodyboard à donf pour les gonzesses sur ce que je trouve être de bien jolies vagues pour des débutantes... Je fais ma maman, il faut pourtant admettre qu'elles se débrouillent de mieux en mieux. Samuel s'essaye aussi à la planche mais le plus souvent trimballe sa bouille de surfer, se charge lui même de refouler les nombreux vendeurs de bijoux, hamacs, copies dvd etc, saute les vagues (toujours en hurlant) ou dessine sur le sable.
Voilà comment se passe une semaine à San Blas à la fin août... pour la première fois depuis le début du périple, je me dis que j'aurai pu y rester un peu plus, faire plus de rencontres, gagner en assurance et puis j'adore les orages...
(*) Pas de photo de Fluffy, le bout de patio dans lequel il est parqué est trop sombre, petit et jonché de bouteille (certains débilos ont du tenter de le faire bouger et les proprio n'ont ptet jamais osé ouvrir pour nettoyer) Bref pas trop la teuf pour Fluffy. Dommage, le bar à déco éclectique, ambiance space rock et sa formule Jack/Binouze à 50 pesos ne manquait pas de charme...
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28 août 2011
Mexique, nous voilà !!!
Objectifs pour notre arrivée au Mexique :
Tracer la route le plus possible afin de s'éloigner du nord du pays réputé peu sûr.
Après on en sait rien et il ne se dégage pas non plus un sentiment d'insécurité totale, mais comme nous ne sommes pas des kamikazes non plus, nous nous en sommes tenus aux conseils officiels.
18 et 19 Août :
Donc première étape à Guaymas – État du Sonora - à 400 km de la frontière, où nous avons passé 2 nuits pour nous remettre gentiment du passage de la douane.
Grande ville portuaire sans réel intérêt, dont l'agitation, la saleté et les sollicitations constantes (lavage de pare-brise musclé, taxage de clopes, …) peuvent donner une sensation de malaise. Par contre jolie surprise avec San Carlos, petite station balnéaire à 20 km de là et qui nous a offert une journée de farniente sur sa jolie plage très tranquille.
20 Août :
Étape d'une nuit à Topolobampo situé à 25 km de Los Mochis – État du Sinaloa -
Une nuit tranquille dans un motel convenable où nous avons aussi bien croisé une famille de pseudos « mormons » fraichement débarqués du ferry que des marins Iraniens en escale dans ce port.
21 et 22 Août :
Mazatlan, ville agréable située également sur la côte Pacifique au sud de l'État du Sinaloa. Et réel point de départ de notre voyage au Mexique.
Nous prenons l'option « vieille ville » plutôt que « zona dorada » et bien nous en à pris ….
Alors que Mazatlan est 3 fois plus grande que Guaymas (voir plus haut) nous trouvons une ambiance populaire très sympa et une atmosphère détendue propice à de premières rencontres.
Comme ces bière partagées sur la plage avec Bampan, Victor et Fabian à discuter de sujets aussi divers que le travail des mexicains aux USA, la musique des années 80 ou pourquoi toutes les filles mexicaines se baignent en short et T-shirt.
Nous avons pu découvrir sa « Plazuela Machado » et ses petits restos simpaticos, La playa del Norte très populaire et pleine de vie, ses petits Taxis blanc type « Méhari » propulsés par d'anciens moteurs de Cox.
Et en exclusivité pour vous, chers lecteurs. Comme ces premiers jours nous font beaucoup discuter nous avons décider de partager avec vous une petite interview croisée sur nos premières impressions :
Aurore : « Olivier, tes premières impressions après avoir passé la frontière ? »
Olivier : « J'y ai vu un changement total de décor avec l'impression de voir un vrai pays." »
A : « Comment ça un vrai pays ? »
O : « Le Mexique ne semble pas aseptisé contrairement aux USA. Même si la misère y est évidente, j'y trouve de la vie dans les rues, des couleurs. Après concernant les paysages sur la route ça ne correspondait pas à mon idée, très vert, très vallonné... »
A : « Tu imaginais quoi ? »
O : « Je voyais ça plus aride, désert et cactus. Le cliché quoi ! »
A : « Et dans quel état d'esprit étais tu avant d'arriver ? »
O: « J'étais impatient. J'avais envie de voir plus d'authenticité et rencontrer des gens. Mais avec quand même une petite appréhension du aux mises en garde des médias et de notre cher gouvernement Français »
A : « Après une semaine au Mexique et malgré tout pas mal de chemin parcouru, qu'est ce qui t'a déjà marqué ? »
O : « Une facilité de communication, des gens ouverts en général . Le premier contact marquant était sur la plage de Mazatlan, naturel et chaleureux . Après ça j'ai vraiment envie d'améliorer mon espagnol pour renouveler ce genre d'expérience mais avec plus d'aisance. Pour résumer, j'ai enfin rencontré des gens depuis qu'on est parti ! »
O : « Et pour toi Aurore, premières impressions ? »
A : « Peut être à cause de la longue journée pour arriver à Guaymas, mais aussi a cause d'énormément d'appréhension sur le Mexique, j'ai trouvé cela chaotique dans un premier temps, sale et grouillant. A Guaymas la sensation était plutôt violente... En tout cas pas le visage populaire du Mexique que j'attendais. Peut être du à la proximité de la frontière et le type de ville qui s'y trouve. C'était d'autant plus difficile que les filles étaient complètement négatives et qu'il a bien fallu mettre de coté mon inquiétude et rester optimiste sur la suite.
Par contre, plus on descendait vers le sud et moins je trouvais les villes hostiles, au contraire beaucoup plus agréables et chaleureuse »
O : « Comment te sens tu après une semaine ici ? »
A: « Depuis Topolobambo je me sens plus à l'aise. Je vois qu'on inspire plus de curiosité que d'envie. Je n'ai plus envie de me cacher ou de rouler toujours vitres closes ! (rire jaune)
Je sens aussi une certaine frustration. J'ai grave envie de discuter, du coup, j ai vraiment besoin d'apprendre l'espagnol et enfin pouvoir blablater et aller plus plus loin que les basiques. Les gamins sont, eux aussi, mieux dans leur bask, c'est pas mal essentiel ! Et puis plage, soleil, bières ou litre de jus d'orange frais et crevettes à gogo c'est pas pire ! »
O : « Et la gastronomie mex ? »
A: «Y'a moyen de bien manger, on sent une vraie cuisine mexicaine très variée et pas que le coté *Chile*. Du tacos acheté dans les échoppes ou chariotes aux plats plus travaillé comme une bonne cuisine familiale, je découvre de nombreuses saveurs et façons de préparer. Rien à voir évidemment avec les restos mex que l'on trouve en France. Reste juste à dénicher les bonnes adresses. Par contre, la touche sucrée en fin de repas manque,en général pas de dessert dans les restos. Il reste donc a explorer les pastelerias afin d'en découvrir les trésors ou de continuer de se régaler des crêpes de Léa ! »
O : « Autre chose ? »
A : « Oui, un faux bémol : les clopes à 30 pesos qui nous encouragent pas à moins fumer. Et la route de la Téquila qui va nous bousiller le foie ! »
Merci, et à plus tard pour une interview croisée des enfants sur le blog de Léa,
Et la suite de nos aventures @
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