30 janv. 2014

Le Nicaragua pour les nuls ! T.2


Vous y voilà ! Bienvenidos a León – Nicaragua ! Décalage horaire et fatigue du trajet obligent, vous aurez peut-être envie de vous poser quelques jours à la maison. L’occasion de visiter la ville et ses environs et de préparer la suite du séjour.
Mais pour commencer quelques infos pratiques concernant le Nicaragua.

1.      Un peu de géographie, d’histoire et de climatologie :

Le Nicaragua, situé à quasi équidistance du tropique du cancer et de l’équateur, possède… nan je déconne, pour toutes ces infos très intéressantes wiki ou n’importe quel guide pas trop mal fichu vous renseignera aussi bien que moi… oui oui aussi bien, j’commence à connaître mon sujet !

Vous, ce que vous voulez savoir c’est où, quoi, quand, comment ?

J’aimerai quand même abattre quelques idées reçues concernant le pays… alors oui le Nicaragua est un pays pauvre, oui c’est un pays en voie de développement, 30 ans seulement sont passés depuis la fin de la révolution, 25 ans depuis la fin de la guerre contre les Contras. Oui le Nicaragua possède une histoire tourmentée, une dictature et une guerre qui ont freiné son essor. Si les conditions de vie pour la plupart ne sont pas idéales, elles ne sont pas lamentables pour autant, non le Nicaragua n’est pas un pays de bidonvilles, non les gens ne portent pas tous un gun à la ceinture (une machette tout au plus…), ne mendient pas à tous les coin de rue, oui c’est le pays le plus sûr d’Amérique central, oui il y a encore des choses à faire comme par exemple apporter de l’eau potable sur tout le territoire et pas seulement dans les villes, oui il y a internet, des grosses bagnoles, des mecs à cheval,  des vendeuses de crevettes, de beignets, de tortillas qui arpentent les rues avec leur bassine sur la tête, des gosses qui vendent bijoux en coquillages sur la plage, des gens simples, authentiques et optimistes.

Ça, c’est dit…

Alors que faire parmi tous ces gens qui ne manqueront jamais de vous indiquer le bon chemin, de vous demander d’où vous venez et peut-être de vous raconter un bout d’eux-mêmes ?
Puisque c’est là que vous allez débarquer, autant commencer par León. Ici, on se balade, on peut visiter les églises, la cathédrale, c’est joli et il y fait frais, faire du skate à la Cancha ou une partie de foot selon les heures, se promener dans le centre historique là où se concentre tout le patrimoine colonial, faire les différents marchés, acheter de la mangue sauce chile à un coin de rue et se poser dans un patio d’un bar avec une bière givrée. Faire les boutiques de fringues d’occases et se dégoter des t-shirt ou des casquettes à la con pour les gus, des sapes invraisemblables pour les gueuses. Le soir, ne pas louper la soirée Salsa du bar la Olla Quemada (la casserole crâmée), le concert live du via via, les quesadillas ou les porc/yucca/oignons vinaigré du Havana Campestre, continuer au café/rhum au Barbarò, s’incruster dans un karaoké, finir, parce qu’on en veut encore parfois en dépit du bon sens, au Camaleon, un bar/disco de nuit au Dj dépressif…




Quand vous penserez avoir fait le tour de León, il sera temps d’aller à la plage de Las Peñitas, 25km plus à l’ouest gronde le pacifique, planent les pélicans et ondulent les cocotiers. Quand les grands auront fini de jouer dans les rouleaux, vous trouverez des endroits plus calmes pour les petits drôles, puis  arrivera l’heure de se poser au bar et d’accompagner le coucher de soleil avec une fameuse caipirinha. Pour ceux qui voudraient passer une nuit ou plus il y a quelques hôtels, dont La Barca de Oro situé dans l’estuaire et tenu par une française. 



Attention tout de même, le soleil tape dur et sur les plages de las Peñitas et de sa frangine Poneloya il n’y a aucun coin ombragé, même si depuis peu de temps il existe des genres de cahutes pour pique-niquer sur Poneloya. L’idéal pour les marmots c’est tout de même playa en fin de journée.  Ces deux plages aux portes de León sont assez calmes, voire désertées la semaine, elles se remplissent un peu plus durant le WE.  C’est un spot pas dégueu pour le bodyboard et le surf dont les planches peuvent se louer à l’heure via les quelques surfcamp qui bordent la plage.

De l’estuaire de Las peñitas, partent des lancha (barques) pour un tour de la mangrove avec observation de la faune et de la flore ainsi que la visite d’un site de préservation des tortues avec nurserie et tout et tout (à voir si c’est ouvert toute l’année).

Après la plage, ou plutôt avant, c’est mieux de le faire le matin, direction le volcan Cerro Negro ! Solide petit dej, 2l d’eau dans le sac, crampons aux pieds, on crache un peu ses poumons dans la courte montée (700m de haut, le plus petit de la bande), puis nez à nez avec le cratère fumant, à l’horizon des plaines et la chaîne de volcans et enfin le cul sur la luge ou les pieds sur la planche pour la descente.
L’autre volcan qui peut se faire tant que vous êtes dans le coin de León, c’est le Telica, l’idéal est de le faire sur 2 jours, enfin une après-midi pour la montée, couché de soleil, le bivouac de nuit avec observation de lave, levé de soleil et redescente dans la matinée. Encore une chose que nous n’avons pas faite mais qui nous tente bien.



Evidemment ce genre d’activité ne se fait pas avec les plus petits… mais il y a du monde à la maison pour veiller sur les chéries !

Voilà à peu près pour León, je n’ai pas trouvé utile de parler des apéros piscines et bouffes à la maison, des coinches, des journées glandouilles, des french manupédicure pour les intéressées, tout ça et ce que j’ignore encore est évident !

A suivre…

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